France: Faim, famine, pénuries et marché noir

La faim et la soif figurent parmi les besoins fondamentaux que l’homme doit impérativement combler s’il veut assurer sa survie. Ce sont les motivateurs les plus puissants en termes d’orientation du comportement, à même de déterminer de manière radicale la nature et le sens de ses actes. Un homme affamé est prêt à tout pour se nourrir, lui et sa famille, et c’est l’une des raisons, sinon la principale, qui peuvent amener à craindre le pire lors du prochain effondrement. Pourquoi ? Simplement parce que nous ne produisons plus assez nourriture …

Ils étaient 6 millions…

Pour une population qui comptait 40 millions d’âmes. Aujourd’hui, 60 ans après, ils ne sont plus que 400.000 tandis que nous sommes près de 70 millions à en dépendre.

Le drame est que ces gens-là nous sont indispensables car ce sont eux qui nous permettent de vivre, ni plus, ni moins. Ce sont eux qui chaque jour alimentent les rayons de nos supermarchés, pour que nos familles puissent manger et trouver les forces de travailler au quotidien.

Ces gens-là, ce sont les agriculteurs.

La société française a connu une transformation drastique dans ses couches profondes au fil des années d’après-guerre, avec la disparition progressive du monde paysan. Disparition qui se fait encore plus rapide de nos jours, suite au durcissement des réglementations agricoles européennes, au départ à la retraite des plus vieux, et au découragement voulu des plus jeunes dont 400 se suicident tous les ans. Chaque semaine, 200 exploitations professionnelles ferment leurs portes faute d’avoir trouvé un successeur ou un nouvel exploitant.

Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles en France ne date pas d’hier. Depuis le début des années 1950, le nombre de fermes a été divisé par cinq. En 1921, le monde agricole totalise 42 % des actifs en France. En 2017, les gens qui nourrissent la France au quotidien ne représentent plus que 3,5 % de la population active. Alors que dans un même temps, 25 % de cette population travaillent pour l’état !

Ce qui signifie que depuis un bon moment déjà, nous ne produisons plus assez de nourriture pour couvrir les besoins de la population, merguez incluses. En 2009, 35 % des denrées alimentaires et 50 % des protéines végétales destinées au bétail étaient importées. Derrière les statistiques se cache l’évidence : nous ne pouvons nourrir que les deux tiers de la population. Quand on sait qu’il s’agit des chiffres officiels, on peut légitimement penser que les vrais doivent être encore pires. Qu’en est-il aujourd’hui, la moitié seulement ? Et même si les producteurs français en sont réduits à jeter des milliers de tonnes de pommes chaque année, pour des raisons « esthétiques », ce n’est pas avec ça qu’on nourrit des familles.

Cette dégringolade, chacun peut s’en rendre compte. Il suffit d’aller au supermarché et de parcourir les étiquettes des aliments pour voir la provenance. C’est le meilleur et le plus simple des indicateurs. Et quant aux quelques denrées qui portent encore le « made in France », combien sont manufacturées à partir de matières premières réellement produites dans l’hexagone ? Le plus triste, c’est que ce label est devenu un argument de vente, un symbole de luxe !

Jusque dans les années 1930, la majorité de la population française est rurale et formée en majorité de petits agriculteurs. La ferme traditionnelle est peu mécanisée et peu productive, la plupart des travaux se font à la main. La surface d’exploitation est liée à la capacité de travail avec les animaux. L’animal est à la fois un outil, un compagnon, et un produit. De nos jours, la surface moyenne agricole est passée de 10 à 55 ha. Pour ce qui est de la volaille, nous sommes désormais à 16.000 têtes en moyenne par exploitation ! Des chiffres encourageants, pourraient penser certains. Sauf que ce n’est plus l’homme qui exploite la terre ou élève les bêtes, c’est la machine qui le fait pour lui. Et lorsqu’elle s’arrêtera, faute de carburant ou d’entretien, la terre ne sera plus exploitée et les animaux d’élevages mourront.

Ce jour-là, les hommes qui pilotent les machines, ces agriculteurs/éleveurs des temps modernes, iront rejoindre les longues files des « Restos du Cœur » et autres soupes populaires, mendiant leur pitance pour tenir un jour de plus. Mais qui restera-t-il pour approvisionner les Restos ?

Que pensez-vous qu’il arrivera le jour où les lumières vont s’éteindre et les camions s’arrêter de rouler ? La famine, en très peu de temps ; des hordes itinérantes de gens affamés pillant tout ce qu’ils trouvent sur leur passage, tuant au besoin pour une boite de haricots.

« Tuer pour de vulgaires bannettes ! Vous n’êtes pas sérieux… » Protesteront outrés les bobos à trottinette. Ceux-là, on pourrait leur suggérer de jeûner pendant une bonne semaine, tout en continuant leurs activités, puis de nous en reparler. A Sarajevo, durant la guerre civile, les mères désespérées vendaient leur corps pour une telle aubaine. Ça, c’est du réel.

D’autres pourraient répondre que si les choses devenaient aussi critiques, les Français se remettraient au jardinage et cultiveraient leurs propres légumes au fond du jardin. Certes, mais encore faudrait-il qu’ils aient de quoi tenir en attendant la récolte. Car si ces incorrigibles optimistes avaient la moindre expérience de ce qu’ils avancent, ils sauraient que le renouvellement des ressources alimentaires prend du temps, largement assez pour mourir de faim en attendant. Que vont faire les gens dans l’intervalle s’ils n’ont rien à se mettre sous la dent ?

Pillage de supermarché au Vénézuéla

L’hyper-concentration des populations

Quel que soit le type de cataclysme, humain ou naturel, qui puisse s’abattre sur un pays, il est évident que sa force d’impact sera d’autant plus limitée que la population peu nombreuse et dispersée. Or c’est exactement l’inverse qui caractérise notre société moderne, regroupant une quantité faramineuse de personnes sur des périmètres extrêmement restreints.

Dès lors, la moindre perturbation sérieuse peut entraîner des réactions immédiates allant bien au-delà de la gravité du phénomène à l’origine. Par exemple, une panne électrique prolongée, ou une rupture d’approvisionnement en carburant, qui n’auraient eu qu’un impact très relatif sur la société de nos grands-parents, et probablement aucun sur celle de leurs parents, deviendraient de nos jours de véritables catastrophes nationales.

Pourtant, c’est le minimum auquel il faille s’attendre en cas d’effondrement du système. À partir de là, il est tout bonnement effrayant, mais aussi très simple, d’imaginer ce qui pourrait se passer : rupture de la chaîne d’approvisionnement en nourriture + rupture de la distribution en eau + absence de stocks de prévoyance = vols, attaques, prédations en tous genres, crimes, assassinats, viols, etc. On en reviendra toujours aux fondamentaux : manger, boire, s’abriter… et par la même occasion, au niveau le plus primitif de notre civilisation.

En moins de quinze jours suivant une rupture dans la distribution des produits de première nécessité, la totalité des villes du pays seront à feu et à sang, les campagnes submergées, les routes impraticables. Il ne restera probablement plus aucune zone de repli, et les hordes sauvages s’emploieront à faire régner la terreur.

Les optimistes béats, toujours eux, diront que même durant la dernière guerre, les services publics ont continué et les gens ont toujours eu de quoi manger. Certes, mais ils oublient qu’à cette époque, le pays comptait huit millions de producteurs pour alimenter les étals des épiceries de quartier ou du marché noir. Et seulement 40 millions de personnes dans la population.

Pour ce qui est du marché noir en particulier, il importe de le replacer dans le contexte de l’époque. S’il a fleuri après les premiers rationnements de 1942, c’est parce que les Allemands occupaient le Nord du pays, la zone riche, celle productive. Des millions de tonnes de nourriture furent ainsi réquisitionnées, non seulement pour nourrir les troupes d’occupation, mais aussi le peuple Allemand. Où seront ces millions de tonnes lors du prochain chaos, sur les étals du marché noir ? Impossible, car elles ont disparu. Avortées, gisant outre-tombe avec ceux qui les produisaient à l’époque, et dont les descendants ont rejoint la ville avec d’autres idées en tête que de cultiver la patate et plumer la volaille.

Le marché noir en France est une parenthèse historique, un pur produit du contexte. Il s’est développé durant la dernière Guerre car à ce moment-là, les conditions étaient réunies et qu’elles étaient propices. Penser qu’il réapparaîtra dans les mêmes proportions lors de la prochaine crise est une supputation irréaliste, voire un doux rêve de survivaliste. On ne peut vendre que ce qu’on a en trop ; ce qui manque, on le garde pour soi.

Les rares camions de nourriture qui circuleront, s’il en circule encore, seront pris d’assaut par les bandes armées. Ce qu’ils transporteront n’ira pas rejoindre les étals du marché noir, mais les garde-manger des cités ou les guitounes des camps de migrants, pour nourrir des millions de soldats trop ignares pour faire pousser quoi que ce soit, à part – peut-être – du cannabis.

L’Etat mettra en place des rationnements, prétendent les plus optimistes, mais pour rationner quoi ?Des soupes populaires, disent-ils encore pour se rassurer, mais des soupes de quoi ? Même si l’Etat parvenait à trouver des ressources suffisantes pour les mettre en place les premiers temps, il n’aura pas les moyens de les faire durer. Après quoi, ce sera à chacun de se débrouiller pour se nourrir, lui et sa famille.

Le rationnement, lorsqu’il existe quelque chose à rationner, ne fonctionne qu’avec un peuple éduqué, des gens solidaires qui comprennent que l’intérêt de tous puisse prendre le pas sur leurs intérêts particuliers du moment, et qui l’acceptent. La France d’aujourd’hui n’est ni éduquée, ni solidaire. Elle est devenue un conglomérat de peuples disparates, incultes et fainéants qui cohabitent par la force des choses, chacun rêvant de prendre les rênes et jeter l’autre dehors. Dans un tel contexte, les plus naïfs peuvent toujours rêver de planter leurs tentes de la Croix-Rouge, que pensez-vous qu’il arrivera ? Croyez-vous vraiment que ces populations attendront sagement leur tour en prenant place dans la file ? Bien sûr que non ! C’est à la Kalachnikov qu’elles viendront se servir…

Les supermarchés ? Dépouillés en quelques heures, après quoi, ils ne seront plus que d’immenses hangars pleins d’étagères vides. Les capitalistes modernes travaillent à flux tendus ; au premier tour de vis bancaire, ils n’accepteront plus que le cash, le temps d’écouler leurs stocks et gagner les derniers billets. Si vous n’avez pas conservé de liquide à la maison, comme tout bon survivaliste devrait le faire, alors vous serez invité à attendre dehors.

Puis, lorsque ceux qui avaient des billets seront sortis, on vous dira qu’il ne reste plus rien, tandis que vous verrez vos voisins repartir avec ce qu’ils auront pu acheter. Mais eux aussi ne seront pas au bout de leur peine ; la route sera longue et semée d’embûches jusqu’à leur véhicule, puis leur maison. Les plus prévoyants auront dissimulé une arme sous les vêtements, pour protéger leurs achats, et c’est sans doute à ce moment-là que les premières tueries commenceront…

Tout survivaliste sait que les armes sont importantes pour se défendre. Mais il doit aussi réaliser que la nourriture l’est tout autant s’il veut survivre. Croire qu’on va évacuer vers la campagne avec sa famille pour y trouver de quoi manger est un rêve de citadin déconnecté de toute réalité pratique, qui porte en lui le germe d’un véritable cauchemar. Si telle est votre stratégie de survie, alors il faudrait prévoir au moins six mois de réserves, le temps que les éventuelles volailles donnent quelques œufs, et que les patates veuillent bien pousser. Ceci en admettant que les circonstances vous fassent évacuer à la bonne saison, bien entendu.

Oubliez le marché noir, le troc, les tentes de la Croix Rouge et les éventuelles soupes populaires. Vous ne devrez compter que sur vous-même le moment venu, et sur les contacts que vous aurez pu établir avant que la situation ne dégénère. Le mieux serait que dès à présent, en plus de constituer vos stocks, vous essayiez de vous lier d’amitié avec un petit producteur de la campagne près de chez vous, ou au moins, devenir l’un de ses clients réguliers. Ceci afin que peut-être, et je dis bien peut-être, il se rappelle de vous le jour où les lumières vont s’éteindre, et que vous puissiez espérer de lui qu’il vous réserve quelques paniers garnis de temps en temps.

Les prophéties nous disent que le cannibalisme apparaîtra en Europe et dans notre pays. Difficile à croire, n’est-ce-pas ? Pourtant, toutes les conditions se mettent en place pour qu’une telle horreur puisse voir le jour dans un avenir pas si lointain. Il suffirait d’une rupture prolongée dans nos systèmes d’approvisionnement, pour que la fête commence et que les loups s’entre-dévorent.

Joyeux Noël à tous, loué soit le Christ, et bon appétit tant qu’il est encore possible…

Pierre Templar « Survivre au Chaos »

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49 Commentaires

  1. Le scénario de l’article est tout à fait crédible, puisqu’il s’est produit dès le passage de l’œil du cyclone à St barth. Il faut comprendre que les populations des cités sont hyper dépendantes de la « matrice » : RSA, Resto du Cœur et équivalents, logement, eau, énergie quasiment gratuits. Dans nos campagnes, nous le sommes beaucoup moins, mais cela ne va pas être simple. Cultiver son jardin c’est bien, mais en cas de « rupture de normalité », il sera pillé. J’estime personnellement que l’effondrement se produira entre trois et huit jours maxi. Ne comptez pas sur l’armée, la gendarmerie, la police, ni même sur le gouvernement qui vient de faire un exercice d’évacuation dans le lot (replis stratégique type juin 40). Voir http://www.guerredefrance.fr et les sites survivalistes.

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  2. Est-il besoin de rajouter à ce texte que la Chine et la Russie ont crée des stocks impressionnants de nourriture pour leurs habitants lors du jour « J » (sans omettre les abris anti-atomiques).

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      • voir l’état de notre pays, et la correspondance de la guerre civile qui s’approche, vu de l’ile francaise de saint martin, ou cette fripouille de président,a laissez faire.bandes de traitres.collabos un jour ,collabos toujours.sujets de france,honneurs, forces et courage font partis de notre génétique.sus aux collabos ,et a toutes la vermine de gauche.ennemis de la france.francs-macs vos heures sont comptés.que meure cette ripoublique de malheurs.marre de ses merdes de ripoublicains, vivement un roy de droit divin, afin de botter le cul a toute cette chiasse.chouans en avant

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  3. Ce récit n’est pas crédible.

    Le Système est bien plus résistant que l’on ne pense. Les pantins politicards ne sont que les domestiques, pour la galerie, des vrais maîtres qui tiennent tout dans l’ombre et que personne ne connaît.

    Pour qu’un bouleversement majeur incontrôlable se produise, il faudrait des événements infiniment peu probables imprévisibles et imprévus, dont l’ordre de grandeur serait au moins une guerre nucléaire éclair entres deux puissances capables de la déclencher, et que cette guerre-éclair provoque un hiver nucléaire.

    Dans un tel cas, la mort va frapper vite et très fort, en commençant par les plus vulnérables : enfants, personnes âgées qui ne doivent leur  »rab » d’existence qu’à la médecine et la civilisation et ne pourraient pas survivre, par exemple, à une semaine sans chauffage.

    Les déplacements de population seraient donc ralentis ou stoppés, la mort frapperait en priorité les gens chez eux, en silence.

    Ces premiers décès déborderaient les services funèbres, ce qui provoquerait une crise sanitaire mortelle, vu la concentration des populations. Les maladies arriveraient bien avant la faim. Le froid tuerait vite et fort, partout. L’eau potable, là je rejoins le narrateur, poserait très vite un redoutable problème, car la distribution d’eau potable à de grandes concentrations urbaines dépend 100 % du personnel de maintenance. L’ex-URSS a connu ça, Lénine après 1920 a été débordé par l’absence des ingénieurs qui commandaient l’eu potable de Moscou, le réseau d’eau le plus vaste imaginable, et c’est là, pour faire face à l’horreur, que Lénine a très vite décidé la NEP, et les premières mesures de cette NEP ont été de payer grassement les spécialistes rappelés capables de maintenir l’eau potable de Moscou. Il a même publié un texte peu connu sur ce seul problème, en expliquant qu’il était parfaitement compatible avec la doctrine communiste de payer un tel spécialiste quarante ou cinquante fois plus qu’un méritant ouvrier…….

    Pour des raisons analogues, il y aurait de lourdes menaces sur la distribution d’électricité. Dans tous les magasins, la nourriture serait gardée au frais par groupes électrogènes (ils en sont déjà équipés) et l’approvisionnement de ces groupes en carburant serait une priorité protégée par l’armée.
    Sans électricité, encore moins de déplacements; donc la circulation automobile se contracterait au dixième et même moins (j’ai déjà vécu ça en 1968, vers le 25 mai, j’ai fait du stop entre Paris et Eu
    , un camion m’a pris, on était quasiment seuls sur toute la route ! et le camionneur, je m’en souviens, était catastrophé, il me disait sans cesse :

     »nous on ne veut pas la révolution, nos salaires sont bons, il y a plein de boulot mais on vit, je ne veux pas que tout change !  »

    (je suis certain qu’un mois plus tard il a voté pour les députés UNR celui-là, petit rappel ils étaient en tout 480 et la droite UNR gaulliste, à ces législatives issues de la dissolution décidée par de Gaulle le 30 mai 1968, sont revenus à bien plus de 410, le reste s’est partagé entre plusieurs partis; de gauche, ouaououou !

    Il est clair que les pouvoirs réagiraient vite et fort, par une dictature factuelle improvisée et provisoire. Des centres vitaux de distribution de denrées de première nécessité seraient vite mis en place et gardés par l’armée un peu partout, ce qui poserait peu de problèmes vu la raréfaction des déplacements.

    Autre chose : tous ces maîtres occultes ont leurs propre systèmes de communicatif entre eux, parallèles aux nôtres mais totalement autonomes ; Ile st donc clair que ces deux ex machina ne vont pas se gêner pour mettre hors service un tas de râlais téléphoniques publics, là où ça va complètement paralyser toute rébellion anarchique organisée. Que voulez-vous que fassent des bandes de gueux privées de communications téléphoniques entre elles ? clouées sur place ! manque d’essence, villes mortes, dans le bas-peuple personne ne saurait rien sur rien, électricité au compte-gouttes, eau potable vite rationnée……Nous ne sommes plus aux temps anciens ! l’environnement urbain actuel est violent et agressif. Une armée de plusieurs centaines de milliers d’hommes dépourvus de renseignement et de communication, dans une seule banlieue autour de Paris, je dis bien une seule, serait coincée. Avec tous ces immeubles inhumains, ces routes, voies à grande circulation, c’est démoralisant de marche à pied là-dedans, il n’y a pas d’horizon, la boussole le sert à rien, même un plan  »normal » ne sert à rien, on ne saurait pas à quoi correspondtalt ou tel immeuble….et le temps impitoyable d’écoulerait, et on piétinerait en tournant en rond.

    En moins de trois jours,une dictature dure se mettrait en place et établirait immédiatement un couvre-feu et une censure totales sur tout le pays. Tout le monde attendrait en croisant les doigts que cette dictature rétablisse l’ordre, quel qu’il soit. A mon humble avis ce ne serait pas une dictature de gauche. Le monde entier aiderait cette dictature à étouffer la catastrophe dans l’oeuf.

    A tous les rêveurs de bunkers souterrains anti-atomiques bourrés de provisions (qui se gâteront en moins de deux ans), je ne saurais trop suggérer de lire et relire l’album  »Ruée sur l’Arizona » de Lucky Luke, notamment pour y découvrir le sort qui attend le pionnier préparé depuis un mois pour le coup de feu débloquant le départ à tel point qu’il bouffe, dort et reste en selle cravache en mains sur son cheval, pieds dans les étriers, prêt 24 h sur 24 à démarrer en trombe, et tout ça durant 30 jours pleins……..

    Si un tel bordel devait arriver, les plus chanceux seraient ceux qui, parce qu’ils en auraient les moyens (ils sont plus nombreux qu’on ne croit) , pourraient vivre ailleurs le temps que le calme revienne, par exemple au Costa Rica ou à Zanzibar….ou en Nouvelle-Guinée….ou au Canada ou aux States….ou en Argentine….Par exemple en Patagonie ou au Bariloche, ce paradis sur Terre…..

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    • Une succession d’années catastrophiques sur le plan agricole à l’échelle de plusieurs bassins de production pourrait fort bien remplacer votre scénario de guerre nucléaire.

      L’abondance en denrée alimentaire est toute relative et les stocks mondiaux théoriquement pléthoriques ne représentent pas grand chose en terme de consommation mondiale d’autant que les stocks chinois records coïncident avec les élections au sein du partie communiste chinois, ils peuvent y être comme ils peuvent être très surévalués. D’une façon générale toutes les informations filtrants sur l’état des stocks alimentaires de l’empire du milieu sont manipulées pour servir les intérêts du pays. La Chine revendique 50% des stocks mondiaux de blé, première céréale échangée à l’internationale en tonnage, une grossière surévaluation de ses stocks pourraient révéler une situation de pénurie de blé à l’échelle mondiale.
      Affaire à suivre

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      • Perso je mène une vie rurale, et je constate que depuis quatre ou cinq ans, le prix des céréales a baissé de moitié. Ce qui ne lèse pas les agriculteurs en proportion, car les subventions sont pour 35 % à 50 % dans leurs revenus. Les prix de la viande ne bougent pratiquement plus depuis une éternité.
        La décision mère de toutes les autres a été prise en 1980, par Gründelach, chargé des affaires agricoles en Angleterre, à l’époque encore toute nouvelle dans l’Europe. EN gros, Gründelach a dénoncé la politique de soutien des prix menée par la France et a pesé de tout son poids pour qu’on la remplace par une politique debas prix pour le grand public compensée par de généreuses subventions pour de moins en moins d’agriculteurs et éleveurs.

        Au début, Méhaignerie, le ministre de l’Agriculture de Giscard, a tenté, oun fait mine, de résister. Mais au bout de peu de mois,il s’est aplati.

        J’ai discuté peu après avec un éleveur d’ovins alsacien (troupeau de 400 belles bêtes). Il m’a expliqué que la France était obligée de rembourser, par cette politique, la vieille dette de la contribution australienne et surtout, néo-zélandaise, à l’effort de guerre contres les nazis. Que cet argument, brandi à tout propos pas grundelach, avait pesé très lourd. Cet homme, tout en reconnaissant qu’il était lui-même lésé par cet abandon de la PAC originelle (celle voulue et obtenue par de Gaulle), admettait volontiers le bien-fondé de cet argument car il paraît que les néo-zélandais avientréellement perdu pas mal d’hommes dans la WW2…..

        Parmi mes augments, j’en ai oublié un autre : les tireurs déficelle qui contrôleront tout en cas de gros bordels sont les maîtres absolus des médias. (Depuis tant de temps que je dis que la vraie question pour changer les choses est là et pas ailleurs….) Nul doute, donc, qu’ils se serviront à fond de cette arme fatale pour donner des ordres aux grandes masses populaires.

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        • Je crains qu’hélas les primes compensatoires agricoles représentent plutôt 100 % du revenu dans de nombreuses exploitations.

          D’où l’idée, peut être fausse, qu’en les amputant dans la PAC 2020, qui pourrait être renationalisée selon des bruits de couloir, il se pourrait que l’essentiel des aides soient dirigées vers le bio, avec un montant probablement plafonné ce qui conduirait à une agriculture à deux vitesses :
          – les petites et moyennes exploitations tournées vers le bio, accentuant ainsi la chute de la production française avec des risques de surproduction provoquant une chute des prix du bio tant attendue par le gouvernement et les bobos.
          – les « grosses » fermes devant produire au cours mondial sans protection douanière ni aide publique. Cela accentuerait de façon vertigineuse la concentration des exploitations agricoles françaises pour atteindre la taille critique permettant de résister. Cela permettrait à de nouveaux acteurs de prendre pied sur les terres de l’hexagone, chinois, arabes du golfe. Nous leur devons tellement d’argent que le gouvernement ne s’y opposera pas, présentant ces investisseurs comme les sauveurs de notre agriculture en faillite, la vaseline bio facilitant ce tournant ultralibéral.

          Alors certes, pour l’instant, ce n’est qu’un film d’anticipation je vous l’accorde, mais puisque la France est à vendre au plus offrant, je m’interdis de rejeter cette hypothèse d’autant que les saoudiens ont déjà pris pied dans les filières d’abattage de poulets de chaire en Bretagne suite aux difficultés économiques provoquées par les sanctions russes en réponse à celles des européens.

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          • Vos craintes sont justifiées mais pour le moment ce sont les agriculteurs français qui détiennent les exploitations agricoles de Frane, à une très forte majorité.

            Mais d’accord avec vous que la vigilance s’impose. Dans la lutte contre l’opa sur les grandes exploitations , ceux des écolos qui sont encore un cerveau se recycleraient utilement en réclamant toujours plus de bio pour les consommateurs, au nom de la santé publique. ce pourrait embarrasser ceux qui lorgnent nos terres d’un peu trop près.

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            • N’y a t il pas le risque avec le tout bio de mettre en difficulté les petites exploitations qui ont initié ce mouvement pour survivre à la mondialisation ?

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    • bonjour terminotaure , je ne suis pas d accord avec vous par rapport a la critique du texte de templar .
      tout d abord vous ecrivez qu il faudrait une guerre atomique pour que vraiment cela n aille pas , mais aux usa pendant la tempete harvey en louisiane on a vu les emeutes , les bandes de chien se former et tout le reste degenere a vitesse grand V .
      sous giscard la france avait 3 mois de reserve alimentaire et aujourd hui nous en somme a 3 jours …
      vous voyez donc pourquoi je vous reponds cela , quant aller se refugier dans un autre pays il faudrait en avoir le temps, vu que le bazar debutera tres certainement sans que personne ne s y attend.
      voila mon point de vue .

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      • Je vous répondrai plus tard. Je ne prétends pas avoir la science infuse, l’avenir n’apparient à personne.

        Quand on a peur c’est soit qu’on ne sait rien de ce qui va arriver, soit parce qu’on voit clairement ce qui va arriver et qu’on réalise qu’on ne va rien pouvoir faire.

        En ce moment tout le monde a peur mais je pense que personne ne voit clairement ce qui va arriver. C’est donc une peur du premier type : le plus mauvais.

        On a aussi le sentiment diffus d’une défaite de la rationalité. ce qui empêche de maîtriser partiellement l’avenir. On est dans a même situation que les Atlantes qui vivaient les prémisses de la Grande Débâcle de la dernière grande Glaciation. des événements naturels inouïs, géants, disproportionnés avec les possibilité humaines. L’incompréhension abyssale résumait toute la pensée de ces pauvres humains qui furent presque tous ensevelis, détruits dans un immense chaudron bouillant qui emplissait l’univers entier. au final. Impuissance, incompréhension, impossibilité absolue de se défendre, de tenter quoi que ce soit, événements naturels monstrueux subis à une cadence accélérée qui noie toute pensée…..sentiment de fin du monde. ….

        On va peut-être vers quelque chose comme ça, où personne ne comprendra rien, où rien de collectif ne porta être entrepris, où l’intelligence ne servira à rien. La seule consolation, les religions seront balayées une fois pour toutes. Bien avant la fin…..

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    • il n’a pas un seul état au monde qui supposerait une non allégeance a la ripoublique d’esclaves joyeux,qui oint cette dictature de collabos qui s’est fait tondre de tout superlatif, associé a cette crasse gauchisante.il est permis d’interdire toutes idées formatrices de la contre révolution.le parti de la démocratie, est un chancre qui ne porte pas honneur, et courage .car elle fait sienne d’endormir la contre révolution.les patriotes de toujours vont se battrent dans une guerre impitoyable.mais qui le peut et sans doctrines, si ce n’est le combat que nous gagnerons,malgré beaucoups de pertes, et non de profits.portons le coup a nos adversaires.il me plait de combattre cette vermine, jusqu’a la mort.et comme un film a la con qui dit dit des vérités.et je me rappelle le sang versé part mes ancêtres couillus.

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  4. bravo pierre pour ce texte , la faim va vite faire son apparition car les gens sont habitués a avoir tout de suite , surtout avec l argent !
    mais que vaudra les billets en temps de guerre ?
    rien juste un bon allume feu .
    je fais parti des gens qui ont eu faim quand j etais jeune , la faim c est bien sur le mal de ventre caracteristique , mais c est aussi des vertiges , l incapacité de combattre efficacement .
    combien parmis nous ont connu la faim ?
    tous ces gens qui n ont rien prevu que feront ils le moment venu?
    il attaqueront les autres mangeront toutes sortes d animaux et bien sur deviendront cannibales.
    j entends deja les biens pensant me dire :  » angevelt vous delirez !  »
    bein non je ne delire pas , regardez la penurie alimentaire en irlande au 17 e siecle , le cannibalisme est reaparu , pendant la guerre civile en urss , des photos ont etaient prises , ou l on voit des enfants cuits posés sur les tables.
    francais prenez au serieux les ecrits de pierre templar , il vous fait  » cadeau » de son savoir , faites en bon usages et faites des provisions .

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    • J’ avais lu l’ article de Templar sur son blog , ça date déjà mais toujours d’ actualité . J’ ai déjà dit (et écrit) que vu le niveau de ré-ensauvagement de la société française (et pas qu’elle) on reverra le cannibalisme ! la voisine appétissante je ne dit pas .. miam miam :D un peu de déconne dans cette réalité horrifique ! Pour en revenir à Pierre Templar , c’ est très bien vu .. et ça ne m’ a pas laissé indifférent parce que ça rejoint ce que je pense de puis des décennies .

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    • surtout le mal du pain et des jeux, pour asseoir la crédubilité des esclaves amateurs et doués de lâchetés dans leurs méprises qu’ils ignorent tout de leurs duplicités ses arrogances de moutons serviles,facon halall;pour le bétail de leurs oligarnarchie.une bien piètre mesure. a leurs bourreaux matons serviles de la douxa franca oui.

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  5. J’ai lu cet excellent article sur le blog d’origine. Il y a un point que l’auteur n’évoque pas, c’est l’indisponibilité de semences germinatives puisque les plantes actuelles fabriquent des graines stériles . Merci Monsanto !

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    • Les graines stériles ne sont pas dues à Mosanto parce que le gène « Terminator » d’une part a été conçu pour les seuls OGM non cultivés en France et que d’autre part, l’utilisation de ce gène est interdite.

      si vos graines de tournesol d’oiselleries ne germent pas c’est parce qu’elles ont été séchées à trop haute température, de sorte que le germe est semi cuit donc mort.

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      • En France tous les cultivateurs produisent des graines germinatives et utilisent du round up pour détruire les repousses, issues de graines tombées à terre pendant la récolte.

        L’enjeu de tout un chacun n’est pas de trouver des graines germinatives mais des semences de légumes puisque la production est soit délocalisée dans l’hémisphère sud soit confinée dans quelques bassins français pour la production d’hybride.

        Pour cela, chacun devrait laisser monter à graine une partie de ses légumes pour récolter les semences apprendre à les sécher et les conserver.
        Pour récolter des semences de betteraves ou de carottes, il est nécessaire d’attendre un an : semi au printemps 2018, récolte à l’été 2019.

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  6. Ce que vous décrivez là est probablement ce que les remplacistes ont prévu, les colorés qu’ils font venir en Europe sont beaucoup plus solidaires que nous et ce sont eux qui formeront les hordes sauvages, les blancs livrés à eux-mêmes ne feront pas le poids, sauf si devant l’adversité un élan de solidarité de race se révèle, nous pourrons défendre les points d’eau et la nourriture nous rationner en attendant les récoltes, il y a encore beaucoup d’endroits en Chine ou les gens cultivent à la main, j’habite dans le midi et il y a d’immenses surfaces qui ne demandent qu’à être cultivées et ici tout pousse, Dieu sera avec nous j’en suis certain

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    • vous sous estimez les patriotes, et je sais que beaucoups n’en furent.honneur et patrie doivent être un maitre mot plein d’arrogance et de contrainte pour les collabos de tout poils.il n’est pas question de se rendre a la lèpre gauchisante,plutot mourrir au combat dans l’horreur, que d’être un dhimmi de gauche et d’autre voix obscure.surement une religion de spectacle démoniaque.guerrird de tout pays, que la force nous sied,devant cette horreur, qu’est la peste verte, qui va s’écroulé bientôt.sus a l’envahisseur DE NOS TERRE ET A TOUS SES COLLABOS,QUI ONT TOUT FAIT.A SES HORRIBLES GENOCIDES A VENIR.

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  7. Un bon soldat-résistant est un soldat vivant et réfléchi !
    Mais c’est aussi celui qui est soutenu par l’intendance !

    – L’alimentation

    Personne ne peut travailler à long terme LE VENTRE VIDE et (où) SANS EAU POTABLE
    …Et encore moins COMBATTRE !

    Classiquement on applique la règle de 3. On dit que l’on peut survivre 30 jours sans manger, 3 jours sans boire et 3 minutes sans respirer. Voilà pour la théorie, parce qu’en pratique, beaucoup d’éléments peuvent faire varier ces chiffres.
    La volonté joue certainement un rôle clé. Un exemple célèbre est celui de Bobby Sands, un membre de l’Armée républicaine irlandaise mort en détention en 1981, après 66 jours de grève de la faim. Privé de nourriture, le corps va s’adapter.
    Dans une première phase, de un à trois jours, l’organisme va d’abord épuiser ses réserves de glucose, d’eau et de sel. Cela entraîne une perte de poids souvent rapide et importante.
    Ensuite, pendant la deuxième phase qui peut aller jusqu’à deux semaines, l’énergie est obtenue en puisant dans les réserves de graisses et dans les muscles. Cela va entraîner une fonte musculaire. Le corps fonctionne alors au ralenti, en abaissant le rythme cardiaque et la tension artérielle.
    Dans la troisième phase, l’organisme va utiliser la dernière réserve disponible, les protéines, composants essentiels de toutes nos cellules.
    Les limites de survie sont atteintes lorsque 30 à 50% des protéines sont consommées ou que la perte de poids est égale à 50% du poids initial. Mais si on peut vivre plusieurs semaines sans manger, on ne peut pas tenir beaucoup plus de 3 jours sans boire. Par la transpiration, la respiration et l’évacuation des urines, nous perdons près de 2 litres d’eau chaque jour. Et si cette perte n’est pas compensée, après 24 heures, le corps est déjà très déshydraté. En plein soleil, cela peut aller évidemment beaucoup plus vite.
    L’un des premiers signes, c’est la couleur des urines qui devient plus foncée. La peau, la langue et la bouche se dessèchent, le sang s’épaissit, la tension artérielle chute. Les pertes en sels minéraux provoquent des maux de tête, des crampes, et des troubles de la conscience qui peuvent aller jusqu’au coma. C’est en général ce qui se passe quand le corps a perdu plus de 15% de son volume d’eau. (source médicale)
    N.B/ Sous la présidence de Mr Charles De Gaulle, nous avions 3 mois de réserves alimentaires.
    Aujourd’hui, nous en avons 3 jours !
    Et quand bien même la grande majorité des experts mondiaux en économie et en géo-politique se seraient trompés en prédisant guerres civiles et mondiale, nous aurions toujours nos réserves ; ce qui nous feraient faire de substantielles économies au vu de l’inflation !
    N’oubliez pas que la NASA a conseillé à tous ses employés de faire des réserves alimentaires et d’avoir une cave…
    Il n’y a pas longtemps, Mme Angela Merkel demandait aux Allemands de faire des provisions…Comme cela est étrange ! https://www.youtube.com/watch?v=3Nk6CMIU8sk
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    De l’anormalité à la « Normalité »

    Lorsque surviendra le chaos :
    Se comporter en humain doué de raisons sociétales appartiendra, pour beaucoup d’entre nous au passé ; les autres seront éliminés d’emblée.
    Il aura fallu apprendre à faire ce qui doit être fait, ce qui heurtera et brisera obligatoirement nos conceptions humanistes quand bien même nous nous serions préparés mentalement et physiquement à changer de paradigme.
    Du reste, je suis convaincu qu’une bonne préparation mentale passe avant ce qui composera notre « sac » de survivaliste !
    Nous sommes tous sujets aux émotions et dans le contexte de chaos, celles-ci atteindront des paroxysmes que l’on ne peut imaginer tant qu’on ne les a pas vécus.
    Qu’en sera-t-il du stress, des pensées débilitantes qui risquent de nous faire plonger dans le refus de la réalité vécue ? Si nous n’y faisons pas face, ce sera notre fin. Et lorsque nous y ferons face, nous aurons, non pas perdu, mais occulté gravement notre humanité ; ce qui importera sera de ne pas la perdre totalement ! En mode survie le système social est effacé ; il n’y a plus de lois, plus de règles, plus de forces de l’ordre pour nous secourir…ni nous stopper ; il n’y aura que le ou les ennemis…
    Il n’y aura plus rien d’autre que la survie !

    Nous serons tous dans la souffrance mentale et physique. Il faudra combattre avec nos instincts qui nous pousseront sur les rivages de la bestialité et peut-être dans ses profondeurs, ce qui se traduira par une violence intégrée dans notre vie de chaque jour. Si nous n’acceptons pas ce changement radical, si nous ne l’appliquons pas, nous serons tout simplement éliminés.

    Appliquer de telles sentences devant un clavier et un écran d’ordinateur semble facile puisque nous ne sommes pas encore entrés de fait dans le chaos. Pourtant, il faut bien se poser de très nombreuses questions, dès aujourd’hui, et se préparer à tout ce qui adviendra bientôt :

    Il nous faudra nous battre, tuer, mourir peut-être, ce qui entraînera des peurs, des souffrances, des supplications. Quand bien même nous serions vainqueur physiquement lors du premier combat en ayant abattu l’ennemi, nous ne le serions pas forcément sur le plan psychique…Il n’y a aucune gloire à supprimer une vie, quelle qu’elle soit, même celle d’une racaille, d’autant plus si c’est la « toute première fois » ! On aura juste fait ce que nous devions faire, en civil devenu soldat.
    Imaginons un seul instant voire tomber son enfant ou sa femme,ou son pote ou son chien. Alors le désarroi se mêlant à la haine, au désir violent de vengeance risque fort de nous faire plonger dans la folie, entraînant comme conséquence la mise en danger de mort du reste de sa famille et de ses proches. Il faudra alors subir sa souffrance et la contrôler. Faculté qui n’est pas donnée à tout le monde, pas plus au guerrier aguerri, qu’au survivaliste, qu’à la personne lambda. Il convient de faire en sorte que ce malheur ait le potentiel le plus faible possible. J’ai pu voir, dans un reportage, pleurer des légionnaires, et pas des gamins, devant un abominable massacre.

    Après le chaos…La « normalité »…

    Après la pluie vient le beau temps, paraît-il…Voici un adage qui me semble quelque peu présomptueux, du moins dans sa vérité des premiers mois…
    En effet, il faudra, pour ceux qui auront survécu, apprendre à :

    Se ressourcer en humanité.
    A gommer les sentiments de culpabilité en rapport avec nos actes passés et, peut-être, la perte de proches. Pourquoi eux et pas moi ! Le fils aurait dû enterrer le père et pas l’inverse !
    Ne plus être, totalement, le même qu’avant, malgré les blessures tant physiques que morales.

    Parmi tous les survivants, il y en aura qui « craqueront » à l’issue de la guerre alors qu’ils furent de solides combattants pendant. Il peut arriver un moment où le cerveau, l’esprit, ne peut plus rien emmagasiner. C’est ainsi que j’ai connu un ancien pilote de la R.A.F devenu clochard et qui se saoulait du soir au matin et du matin au soir ; mon cousin par alliance qui avait servi en Algérie avait suivi le même cheminement, alors qu’il avait au départ un bel esprit et qu’il fut de grande vigueur ! Aucun des deux n’avait pu surmonter l’ignominie des deux guerres, les horreurs vécues et celles qu’ils infligèrent.
    Lors d’une guerre, il n’ y a plus rien de propre et à sa fin il n’y a ni vainqueurs ni vaincus !
    Ne restent que des meurtrissures dont certains ne parviennent jamais à guérir ; c’est ainsi…

    C’est donc pour cela qu’il nous faut apprendre à mieux nous connaître, à accepter ce terrible et brutal changement et ne pas hésiter à en parler longuement bien avant, avec sa femme, ses enfants, sa famille, ses amis ! Parler, encore parler ! Se découvrir les uns les autres, apprendre à devenir une mini ruche !

    Et lorsque les mois auront passé, il existera de magnifiques mouvements de solidarité, j’en suis convaincu. Les âmes toujours en souffrance seront réconfortées par d’autres âmes.
    L’apprentissage de l’amour de son prochain se refera et il ne sera plus virtuel ni mensonger !
    Je demeure tout aussi certain que nous aurons tous de fabuleuses opportunités humanistes à partager !

    N’oubliez, cependant, jamais que si vous vous montrez faible, hésitant dans vos actions, vous ne verrez pas le renouveau.
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    Voici comment j’abonde dans le sens des écrits de Pierre Templar.

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  8. J’ai bien reconnu, là, dès les premiers mots, l’excellence des analyses de Pierre dont je loue le blog « Survivre au Chaos ».
    Comme celui de Réseau Libre, il est incontournable! Car ce que nous ne trouvons pas chez l’un apparaît chez l’autre!
    Longue vie à tous deux et un clin d’oeil de sympathie à Pierre!

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      • Je ne comprends pas ta question Nicolas!
        Veux-tu savoir si Pierre Templar est Piero San Giorgio?
        Si telle est ta question, je te dirais que non!
        A bientôt l’ami!

        1+
    • pierre templar, un nom qui parle, voir simon templar.dans une série dont je ne me rappelle pas le nom.mais qui parle beaucoups a des initiés.dont je ne fait pas partie.je cherche le nom de cette série, car elle est passée dans les années 70,ce n’est pas le saint avec roger moore,si quelqu’un pouvait me le rappeler.ce méme roger moore joue dans la série.heureux d’être avec rl.amitiés avec merlin l’enchanteur, et léon qui me fait pensez au film de cette production filmographique.

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    • et a rl qui ne nous dispense pas de pépites.le blog de pierre templar,est excellent.deux blogs et une méme vérité.a quand la fusion de ses deux sites.et de leurs pourvoyeurs de bonnes leçons qu’ils emmèttent,mémes si ses deux sites ne sont pas pourvoyeur d’apocalypse.un grand merci a merlin, qui je sais est entouré de putes.merlin, nous te protégerons de toutes ses merdes que tu as subir.honneur et patrie.shinobido,l’art des ninjas,et pas des paroles en l’air.merlin ,j’habite pas loin de toi, 138 kilomètres ,regarde sur la carte.tu n’est pas seul.courage frère.nous sommes la.

      ttent

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  9. Depuis 2 ans , je conseille à tous de vider les comptes et d’acheter raviolis en boîte et eau minérale, la distribution en eau potable sera stoppée ou polluée.
    De cultiver en etage sur les balcons et dans les jardins.
    Et cette année , de créer des groupes d’entraide pour approvisionnement et sécurité .
    Pas un seul lieu ne sera sécurisé dans ce pays hors l’AN et le Senat des pourris et les ministères .
    Ils prendront la poudre d’escampette juste avant.
    Resteront les islamo-gauchistes et leurs milices des cités .
    Si vous avez lu Guérilla d’Obertone , quelques passages savoureux
    – un Prez de la République fait son show dans une cité . Les racailles mêlées à la population , personne ne moufte. D’un seul coup, il est hué et mis en pièces par la foule déchaînée dans une bacchanale échevelée .
    J’imaginais Hollandreou
    – un islamo-gauchiste se fait arroser d’essence et cramer par ses potes -racaille devant sa copine gaucho qui approuve tacitement , pas seulement , le caïd lui fait lancer le briquet sur son camarade avant de la sauter.
    C’etait bon.
    Il y en a d’autres
    Ça se termine sur une lueur d’espoir
    Un époux retrouve sa femme et sa petite fille qui vient de naître et les emmène en sécurité à la campagne , chez les siens.
    L’avenir est cette petite fille blonde aux yeux bleus.

    9+
    • Oui … peut-être , comme à la fin du film « la Chute » où un jeune blond de la HJ survivra . L’ espoir ? cet article de Templar n’ a pas pris une ride ! Comme il n’ y a plus de campagnes peuplées et productives , il n’ y aura même pas de marché noir ! produire français avec des français , ce fut aussi un slogan du PCF repris par le FN . Jojo Marchais aura été le dernier à tenir la route « nationale » malgré tout . Poutine a eu l’ intelligence de vouloir développer l’ agriculture russe , pour assurer l’ indépendance alimentaire ! c’ est primordiale ! chez nous on bétonne les meilleures terres agricole (et on taxe!) pour construire des centres commerciaux , des HLM ! pour loger quoi ? qui ? le trop plein inépuisable du tiers immonde . Et nous dépendons des importations de denrées produites allez savoir comment ? un monde de fous !

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