Le Grand Remplacement, par Renaud Camus

Livre maudit pour l’intelligentsia francarabienne, « Le Grand Remplacement » de Renaud Camus est maintenant disponible dans notre Librairie.

« Pouvez-vous développer le concept de Grand Remplacement ?

— Oh, c’est très simple : il y a un peuple et presque d’un seul coup, en une génération, il y a à sa place un ou plusieurs autres peuples. C’est la mise en application dans la réalité de ce qui chez Brecht paraissait une boutade, changer de peuple. Le Grand Remplacement, le changement de peuple, que rend seul possible la Grande Déculturation, est le phénomène le plus considérable de l’histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours. »

(Renaud Camus, entretien pour Le Nouvel Observateur)

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27 Commentaires

  1. Oui, ce petit recueil est un livre important, qui mets des mots sur nos maux.
    Perso, j’aimerais l’avoir en version XXL, le genre bottin PTT, avec couverture renforcée, pour taper avec sur la tete des vivre-ensemblistes qui osent nier ce phénomène.

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  2. J’ai changé de Blog plus vraiment sur Google trop d’interférences de pages qui ne s’ouvrent pas de façons récurrentes qui bloquent les « Partages »délibérément semble t il en Malwares….

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  3. A propos de Raspail que je vois « critiqué » mal à propos, il y a cet interview par TVL. A partir de 3mn40 il dit que le grand sujet du roman était la lâcheté, le manque de réaction de la population française. Vu de 1973 on peut dire qu’il a vu juste. Ceux qui ont du temps peuvent l’écouter en entier. Cela date de 2015, Jean Raspail est un très vieux monsieur, un « Monsieur »!
    https://www.youtube.com/watch?v=yB8kR8X51c4

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  4. Les analyses sont une bonne chose mais sans solution elles ne présentent pas grand intérêt, chacun peut se rendre compte en allant simplement faire ses courses de la gravité de la situation
    Pour ceux qui ont vécu les années 70 avec Balladur sous Pompidou et son regroupent familial demandé par le grand patronat qui avait déjà une idée derrière la tête, institutionnalisé en 1976 sous Giscard et Chirac alors premier ministre le regroupement est devenu légal et le début du cataclysme, Mitterrand a ouvert les portes en grand elles ne se sont jamais refermées depuis
    Nous savons bien que nous n’en sortirons pas avec la poissonnière juste bonne à faire de la figuration ni avec Mélenchon pro-immigration ni avec aucun leader politique actuel
    Le grand remplacement a été décidé par les puissances d’argent et rien ne peut l’arrêter hormis un soulèvement des peuples
    Le temps passe et joue contre nous beaucoup voudraient un référendum sur l’immigration mais nous ne l’aurons pas car les politiques connaissent déjà la réponse
    Ce qui se passe dans les pays de l’Est et en Autriche est peut-être le début de l’éveil des peuples

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      • Ouais,je confirme, je l’avais peu etre déjà évoqué dans ces pages il y a quelques temps , j’ai vu une scène similaire à l’hopital militaire de Lavéran (Marseille 13ème), ouvert également au public ; en visite auprès d’un patient, j’y avais croisé un comité de Marabouts Africains, qui venaient apporter leur soutien à un malade…touchant certes, mais ici, en France, on a mis des milliards dans un système de sécu unique au monde…on soigne à l’oeil, avec des moyens modernes et forts chers….c’est pas pour que la médecine se trouve défiée, et dans ses propres murs, par des demeurés qui débarquent avec des gris gris.

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    • Il y a sur ces fondements un Livre des Journalistes d’Investigations MRS CHESNAULT & MALBRUNOT (ex-Otage),au Titre très évocateur de « NOS TRES CHERS EMIRS », qui font que nos Politicards de Merde à cul de Gauche comme de Droite, comme aurait dit en son temps François Rabelais, regardent ailleurs plutôt enclin à s’intéresser de façon significative aux Potentiels et fasçinant Backshich via les « Amicales Franco-Quatar & Pays du Golf »…!!!

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  5. Si vous souhaitez une vision qui se rapproche d’ une réalité possible , il y a « Une seconde après » de William R. Forstchen (c’ est américain) . La réalité de notre futur je ne la connais pas .
    Quarante-cinq ans après le Camps des Saints , la situation a atteint un niveau impensable à l’ époque . Alors arrêtez de faire votre critique littéraire de Raspail , il n’ a été , il y a 45 ans , qu’ un lanceur d’ alerte ! son livre « truffé d’ invraisemblances » ? oui , et qu’ est-ce que ça vient foutre ici ? il décrit des comportements de « syndrome de Stockholm » , lâcheté , collaboration passive ou active comme on en connaît en 2018 ! pas si mal vue non ? et puis ? ça reste un ROMAN de 1973. Depuis , il a passé de l’ eau sous les ponts et de la merde dans le grand collecteur . Faye avec la colonisation de l’ Europe était bien plus en phase avec notre époque . Bon , on va pas faire une rubrique (à brac) des romans d’ anticipation sur l’ invasion que nous vivons ici et maintenant , malgré les avertissements même maladroits de quelques auteurs . Sans être devin , avec quelques camarades , dès les années 80 on avait vu venir la merde , l’ amplitude de la submersion a dépassé nos pires craintes .

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  6. TGV Charles de Gaulle – NANTES (mercredi 10 janvier 2018)

    La semaine dernière, un couple de contrôleurs est passé peu après le départ, peut-être même avant Marne-la-Vallée, dans le compartiment supérieur où nous étions à peine une dizaine de voyageurs. Plutôt que de verbaliser la voyageuse accompagnée de deux enfants d’une douzaine d’années montée sans titre de transport et qui proposait ingénument, comme dans un sketch de Patrick TIMSIT, de descendre à Massy, le temps de régulariser sa situation avant de remonter dans le train (!), la contrôleuse lui a proposé, selon sa propre expression, un « arrangement » consistant à s’acquitter simplement du prix des billets, sans verbaliser la contrevenante étourdie. La machine ayant vérifié la validité de la carte bancaire, la transaction fut opérée et vous devriez pouvoir en retrouver la trace.

    Je ne reproche pas à votre employée sa grandeur d’âme mais, jusqu’à Nantes, trois heures plus tard où je l’ai vu descendre en compagnie de son collègue, de ne pas être passée une seule fois vérifier le bon comportement des fraudeurs. Si la jeune femme, s’exprimant plus volontiers en roumain – je crois – recroquevillée sur les genoux d’un des enfants, cherchait surtout le sommeil, les deux garnements, bilingues eux et parfaitement à l’aise en français, se sont montrés odieux tout au long du voyage : enfantillages, chamailleries, grossièretés, propos puérils se sont enchaînés sans que celle que le petit garçon ou la petite fille appelait maman, dépassée, ne réagisse.

    Ce sans-gêne est insupportable, surtout quand on a passé la nuit dans un avion pour un vol dont la durée n’a d’égale que le décalage horaire qu’il provoque. Maintenant, monté à l’aéroport de Roissy, ayant réservé mon siège – comme il se doit – même trois bons mois à l’avance, il me semble que j’avais autant ma place dans ce TGV que ces malotrus, sans le moindre égard pour autrui, qui avaient presque réussi à « brûler le dur ».

    Je ne parle même pas, à l’autre bout du compartiment, du jeune à l’allure maghrébine qui, malgré les annonces invitant à passer ses appels à partir de la plate-forme prévue à cet effet, continuait à nous faire partager ses propos : « Je descends à Bordeaux, puis à Marseille… Récupérer un gars, une fille, Blabla Car, entre 100 et 200 EUR… Il travaille chez Total, à la pompe… J’ai vu Abdelaziz hier… Il est passé au bureau, t’es de service demain ? etc., etc. » Il n’allait entre les compartiments que pour recharger son portable, puis revenait à la charge. Mais ce comportement est devenu si coutumier que, sans la fatigue, on n’y prête plus attention. Au retour, s’asseyant tantôt à droite, tantôt à gauche, se frottant la nuque et une barbe naissante, si jamais il était porteur de parasites, une place fixe – comme cela se faisait autrefois dans un TGV – aurait contenu les éventuels risques de contamination.

    Par contre, estimant que dans le cas des contrevenants inconvenants non verbalisés, il y a eu faute professionnelle de votre employée qui, en n’appliquant pas le règlement des chemins de fer, a compromis le repos et le confort des autres voyageurs, je demande donc le remboursement des 29 EUR que m’a coûté le titre de transport. Je vais publier cette lettre car l’absence de réponse de votre part montrera que la SNCF pratique désormais une forme de discrimination négative vis-à-vis des autochtones ou qu’il est désormais possible à quiconque d’acheter son billet de TGV auprès des contrôleurs, après le départ et sans se signaler, sans encourir la moindre pénalité. Merci de votre attention.

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    • La ségrégation raciale à l’encontre du blanc autochtone est coutumière des larbins blancs du Système. Comme dans toutes les dictatures, il y a une partie de la population à mépriser, ici le blanc autochtone ; une partie à glorifier, à mettre en valeur, l’envahisseur musulman, mais aussi le gitanos de toute origine et autres envahisseurs au comportement insupportable et puis le Maître représenté par le politicien, le tenant de pouvoir, directement, indirectement, visible ou dans l’ombre, ce dernier se considère au-dessus de l’autochtone et il flatte l’envahisseur. Il peut être représenté par le petit flic minable, qui se venge sur son frère autochtone par frustrations et/ou par idolâtrie pour son maître, cet état minable, à l’instar de beaucoup de fonctionnaires, qui prennent l’état pour leur « mère ».
      La SNCF est un ramassis d’ordures syndicalisées qui suivent le système et en profitent grassement, comme la plupart des banques et grandes entreprises de cet état despotique.

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  7. Camus est autrement sérieux qu’un mec comme Raspail. Dur dur dur de réfléchir plus loin que lui…….

    La France risque de ne se survivre que par sa diaspora. (180 000 personnes exilées à Montréal du Canada depuis le printemps 2017). Ce ne sera pas assez pour qu’il reste une France et une culture française…….

    De plus si par miracle elle se survit, elle n’a aucune garantie que cette survie soi durable, cf la triste histoire de Boers, qui étaient pourtant les habitants les plus légitimes de l’AFS, puisqu’elle était vide quand ils s’y sont installés.

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    • Terminataure : inutile d’espèrer que les Français immigrés au Canada ne subisse pas la même décultarisation que la notre : il y a de plus en plus de musulmans au Canada, lesquels bénéficient d’encore plus d’avantages que chez nous. Adieux notre beau Québec, la seule porte de sortie de se réfugier dans les pays qui ont gardé une image forte de la culture Française : la Russie entre autre.
      A part ça, la nature ayant horreur du vide, les terres devenues plus tard AFS étaient bien évidemment peuplées, mais ce sont les Boers qui ont fait le pays d’hier qui est mourant aujourd’hui, dû à l’apartheid anti blancs.

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    • Sous-entendez-vous que Raspail ne serait pas un auteur sérieux ? Ou bien j’interprète mal votre propos… Dans tous les cas, le Camp des Saints est pour moi un ouvrage remarquable et indispensable, ce roman devrait être étudié dans les écoles à la place de toutes ces merdes propagandistes qui de plus en plus s’immiscent dans les programmes. (D’ailleurs, puisque vous parlez de l’Afrique du Sud, Raspail dans le Camp des Saints fait allusion au lynchage médiatique que celle-ci a subi).

      J’ai bien aimé cet ouvrage de Renaud Camus également. Un peu répétitif (car contenant plusieurs textes de discours où les mêmes idées sont reprises) mais à lire pour connaître la pensée de cet auteur de talent.

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      • Exact, je ne considère pas le livre de Raspail comme sérieux, ni travaillé. Il est truffé d’invraisemblances, bâclé, s’attarde longuement sur les états d’âme des soldats chargée de tirer sur les envahisseurs, se finit en eau de boudin. Sa seule et unique qualité a été dêtre longtemps le seul à aborder ces questions.

        De nos jours, en ces matières on n’a pas droit à l’erreur, sur aucun plan, et on a encore moins le droit de faire perdre leur tels aux lecteurs avec de la pseudo-psychanalyse de bazar enfileuse de mouches, comme si dans le danger extrême où la question centrale est la survie immédiate, on avait le temps d’enfiler des mouches. En fait, l’auteur est lui-même pollué par un christianisme sommaire, universaliste débile, où les humains sont tous égaux et également dignes de respect, il n’arrive pas à se déculpabiliser lui-même de ce qu’il faut absolument faire pour rester en vie.

        C’estv toujours ce même sale problème des pathos culpabilisés quin’osent plus se défendre ou qui ne le font qu’avec mauvaise conscience, c’est-à-dire mal et en étant vaincus d’avance. Lisez bien le  »Camp des Saints » comme je m’en suis donné la peine moi-même, d’un but à l’autre je mesuis tout farci; Vous verrez bien que ‘l’auteur est vaincu d’avance dès la page 10 de son texte. Par exemple quand il écrit que ce million d’indiens qui s’apprête à partir pour tenter la gard,e invasion de ‘lEurope prend ce risque pour une seule raison : IL Y EST POUSSE PAR LA MISERE.

        Quand ‘j’ai lu ça, j’ai compris dès la page 10 que l’ouvrage n’apporterait aucune proposition épieuse de solution. Nos civilisations européennes ne se sont pas expatriées je ne sais où quand elles étaient elles-mêmes dans une misère noire, avec la lèpre, les guerres entre seigneurs, les famines etc. Subir la misère n’est en aucun cas unes excuse pour envahir d’autres nations et les obliger à les accueillir, c’est-à-dire à partager le peu qu’elles ont réussi à sauver. La misère, contrairement à ce que s’imaginent la plupart des chrétiens perclus de mauvaise conscience, n’est pas un brevet de sainteté ni une excuse pour commettre certains actes qui sont interdits à d’autres.

        Renaud Camus, lui, n’a pas de ces naïvetés consternantes, il parle vrai et dur, il dit sobrement les choses, les menaces, sans jamais pleurnichailler sur la misère et tutti quanti.

        Je regrette, mais Raspail, dans son livre, qu’il le veuille ou non, se range aux côtés des pleurnichailleurs. Ses trémolos sur les hommes  »tous égaux’ etc, à force, sont insupportables (exemple : quand le convoi du million d’envahisseurs reçoit des tas de cadeaux (essentiellement des sacs de riz) des européens avant même d’avoir débarqué ! plus les envahisseurs se reprochent de leur but et plus ils haïssants ces cadeaux, et ça, c’est bien vu par l’auteur, mais il n’en tire aucune des conclusions qui s’imposent.

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        • « de nos jours on n’ a pas droit à l’ erreur » … en 1973 Raspail n’ a jamais prétendu avoir fait autre chose qu’ un roman , partant d’ une idée qui lui est venue en regardant la mer , « et si une armada en guenilles débarquait ? » d’ où s’ en suivent des réflexions qui pour certaines restent pertinentes . Que voulez-vous de plus ? Raspail n’ est pas naïf sa description d’ un état d’ esprit défaitiste plutôt bien vu non ? Lui n’ invitait pas à suivre les mauvais exemples , il laisse aux lecteurs le soin de tirer les conclusions … un roman pessimiste sans doute , mais un roman ! En 2018 la situation est dramatique , parceque l’ invasion EST installée et s’ amplifie , quant aux « réactions » de la société dans son ensemble .. pas mieux qu’ en 1973 au « Camps des Saints » . Si Raspail avait imaginé une fin où l’ armée fait son boulot , l’ invasion écrasée , les déserteurs fusillés , les politiciens pendus , Happy end quoi ? vous y auriez cru ? là en effet on aurait pu dire que Raspail était un naïf .
          Tous ces romans , Camps des Saints , Poitiers demain , Guerilla , etc .. restent des romans , des coups de klaxon dans le silence !

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    • Oui on se souvient que vous démontez Raspail sur un autre article… Ainsi que Poupart (Demain les barbares)… Vous devriez écrire un ROMAN ou les Patriotes boutent les envahisseurs hors de France, il aura du succès… comme ROMAN!

      Le Canada est encore plus islamisé que notre pays. Et son gouvernement encore plus collabo que le notre. La « diaspora » française la-bas n’y va surement pas dans un esprit de Résistance. Une référence aux exilés français en Europe de l’est et en Russie (il y en a…) serait plus appropriée… A mon humble avis!

      2+
  8. Ceci dit Renaud Camus fait maintenant parti des maudits. Il rejoint la cohorte de crieurs de vérité; Les Céline, Rebatet, Drieu la Rochelle, Gobineau, Bardèche, Faurisson etc…

    Sans oublier nos expatriés Reynouard, Boris le Lay, Ryssen et j’en oublie…

    Putain dans quel pays de merde nous vivons,,,,

    11+
    • un titre excellent, traduit en roman livresque, qui dit tout haut , ce que les marionnettistes du nom, désignent en forfaitures livresques.une arrogance coupable, qui ne comble pas la diaspora des bien-pensants.et comme disait un certain auteur russe , j’ai vécu votre futur .si ce n’est que le futur d’esclaves qui nous étés assigné.vladimir bukowsky.

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