Les nouveaux ingénieurs en action

3 petites vidéos pour montrer la chance que nous avons de pouvoir profiter de ces ingénieurs! Remercions-les de daigner venir nous aider, nous pauvres Blancs!

Sur un rafiot à proximité d’une plage espagnole. Sont en pleine forme, les povr’migrants-amoitiémorts!

Ceux-ci sont déjà arrivés à Salou en Espagne. En pleine activité!

Et voici quelques images de pillages en Afrique du Sud, demain en francarabia!

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53 Commentaires

    • Nous sommes en train d’assister depuis des années, à la colonisation de notre Pays …les collabos mondialistes ont ouvert les portes et programmé la disparition de notre peuple ,de notre Histoire ,de notre Culture ..nous sommes une minorité à nous alarmer de la situation ,mais par notre inaction ,en baissant les bras, nous acceptons notre sort …à quand le sursaut ,mais y aura t’il un sursaut ?..la France ne peut mourir sans que nous ne fassions au moins, un baroud d’honneur ..mort aux collabos ,mort aux envahisseurs….

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    • Il ne faut plus le dire, mais le faire, 2 ans que je cherche des volontaires… rien.
      trop vieux, trop occupés, mariés avec famille…etc., etc.,

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  1. Avant tout, petit détail : vous vous retrouvez directement dans mes spams, est-ce « normal » ?
    Les singes sont beaucoup plus évolués que ces sous merdes, dire que cette putain d’Europe nous impose ces jeunes, plein d’hormones
    qui ne viennent que pour les aides sociales et accessoirement pour violer et tuer! que ce soit hommes, femmes, enfants et même vieillards !

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  2. @reseau libre
    Est ce que de mettre un lien à travers translategoogle présente un risque pour le site ?
    Plusieurs tentatives de passer un article de jihadwatch via transgoogle pour les non anglophones ont été rejetées . Il y a de bonnes raisons
    Sauriez vous m’en éclairer ? Pb de discrétion ?
    Merci d’avance
    Salutations

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    • Ces vermines sont incapables de créer quelque chose et nous haïssent pour cela, ils profitent de notre savoir sans chercher à reproduire, ils sont en plus laids sales crasseux avec un QI de bulot cuit, j’ai une haine envers ceux qui nous imposent la ruine la déchéance et le déclin de notre civilisation avec l’arrivée programmée de ces belliqueux arriérés de merde qui nous génocideront.

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      • Mettez moi ministre de l’intérieur et je fais netttoyer tout ça au karcher, les flics et gendarmes avec soutien de l’armée seront bien équipés avec de vraies armes et auront carte blanche pour agir sur les réfractaires, des bateaux attendrons tous ces belliqueux aux ports pour le retour au bled et si leur pays d’origine ne les veut pas on tire à vue s’ils reviennent.

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  3. ‘Il ne faut jamais insulter l’avenir’, aurait déclaré De Gaulle.
    Mais là, franchement, ce n’est même plus la peine d’insulter l’avenir.
    La réalité va dépasser la fiction.

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  4. Et pendant qu’ils favorisent l’invasion de notre pays par les hordes de sauvages negroides ,les schiotsalauds dilapident l’argent des contribuables pour que grosses tantouzes bien crasses puissent s’amuser
    Écœurant
    10e édition des Gay games : le village associatif de l’événement a été inauguré à Paris (IMAGES)
    https://francais.rt.com/france/53176-10-edition-gay-games-village-associatif-evenement-inaugure-paris-images

    17+
  5. Quand on voit ça, on comprend très bien pourquoi ils se sont fait dominer partout où ils sont présents. Quel que soit le continent, ils sont et seront toujours en marge de l’évolution des autres peuples. Leur quotient intellectuel, que certains utopistes croyaient pouvoir élever au contact des Occidentaux, est désespérément figé dans la zone « retardé ». Ce sont des gens qui ne marchent qu’à l’instinct, qui projettent leurs émotions sans aucun frein. Ajoutez à ça un haut niveau de testostérone (dite « hormone de violence ») – y compris chez leurs femelles – et la jalousie haineuse qu’ils ont à notre encontre et vous obtenez le cocktail détonant que l’on connait. Ma description est volontairement clinique parce que, bordel ! j’en ai marre que les soi-disant élites se cachent la tête dans le sable et imposent au monde entier un égalitarisme qui n’existe pas dans la réalité ! (et aussi parce les scientifiques SAVENT mais se gardent bien de l’ouvrir). Quant à la solution, je ne vois que la stérilisation de masse, mais là l’occasion est passée depuis bien longtemps, on ne parle même plus de contraception parce qu’il ne faut pas stigmatiser, alors…

    31+
  6. Tu prends un Bonobo…
    Tu lui mets un teeshirt, des Nikes…
    Plus civilisé que ces sauvages…

    Putain ! C’est l’âge de pierre ! Cons et pourris entre eux…

    Je ne résiste pas, à ce propos, à vous citer un extrait de Voyage au bout de la nuit de L.F. Celine

    Nous trinquâmes à sa santé sur le comptoir au milieu des clients noirs qui en bavaient d’envie. Les clients c’étaient des indigènes assez délurés pour oser s’approcher de nous les Blancs, une sélection en somme. Les autres nègres (1), moins dessalés (2), préféraient demeurer à distance. L’instinct. Mais les plus dégourdis, les plus contaminés, devenaient des commis de magasin. En boutique, on les reconnaissait les commis nègres à ce qu’ils engueulaient passionnément les autres Noirs. Le collègue au « corocoro » achetait du caoutchouc de traite, brut, qu’on lui apportait de la brousse, en sacs, en boules humides.
    Comme nous étions là, jamais las de l’entendre, une famille de récolteurs, timide, vient se figer sur le seuil de la porte. Le père en avant des autres, ridé, ceinturé d’un petit pagne orange, son long coupe-coupe à bout de bras.
    Il n’osait pas entrer le sauvage. Un des commis indigènes l’invitait pourtant : « Viens, bougnoule (3) ! Viens voir ici! Nous y a pas bouffer sauvage (4) ! » Ce langage finit par les décider. Ils pénétrèrent dans la cagna (5) cuisante au fond de laquelle tempêtait notre homme au « corocoro ».
    Ce Noir n’avait encore, semblait-il, jamais vu de boutique, ni de Blanc peut-être. Une de ses femmes le suivait, yeux baissés, portant sur le sommet de la tête, en équilibre, le gros panier rempli de caoutchouc brut.
    D’autorité les commis recruteurs s’en saisirent de son panier pour peser le contenu sur la balance. Le sauvage ne comprenait pas plus le truc de la balance que le reste. La femme n’osait toujours pas relever la tête. Les autres nègres de la famille les attendaient dehors, avec les yeux bien écarquillés. On les fit entrer aussi, enfants compris et tous, pour qu’ils ne perdent rien du spectacle.
    C’était la première fois qu’ils venaient comme ça tous ensemble de la forêt, vers les Blancs en ville. Ils avaient dû s’y mettre depuis bien longtemps les uns et les autres pour récolter tout ce caoutchouc-là. Alors forcément le résultat les intéressait tous. C’est long à suinter le caoutchouc dans les petits godets qu’on accroche au tronc des arbres. Souvent, on n’en a pas plein un petit verre en deux mois.
    Pesée faite, notre gratteur (6) entraîna le père, éberlué, derrière son comptoir et avec un crayon lui fit son compte et puis lui enferma dans le creux de la main quelques pièces en argent. Et puis : « Va-t’en! qu’il lui a dit comme ça. C’est ton compte !… »
    Tous les petits amis blancs s’en tordaient de rigolade, tellement il avait bien mené son business. Le nègre restait planté penaud devant le comptoir avec son petit caleçon orange autour du sexe.
    « Toi, y a pas savoir argent? Sauvage alors? que l’interpelle pour le réveiller l’un de nos commis, débrouillard, habitué et bien dressé sans doute à ces transactions péremptoires (8). Toi y en a pas parler « francé » dis ? Toi y en a gorille encore hein ?… Toi y en a parler quoi hein ? Kous Kous ? Mabillia (9) ? Toi y en a couillon ! Bushman (10) ! Plein couillon (11) !
    Mais il restait devant nous le sauvage, la main refermée sur les pièces. Il se serait bien sauvé, s’il avait osé, mais il n’osait pas.
    « Toi y en a acheté alors quoi avec ton pognon ? intervint le « gratteur » opportunément. J’en ai pas vu un aussi con que lui tout de même depuis bien longtemps, voulut-il bien remarquer. Il doit venir de loin celui-là! Qu’est-ce que tu veux ? Donne-moi le ton pognon ! »
    Il lui reprit l’argent d’autorité et à la place des pièces lui chiffonna dans le creux de la main un grand mouchoir très vert qu’il avait été cueillir finement dans une cachette du comptoir.
    Le père nègre hésitait à s’en aller avec ce mouchoir. Le gratteur fit alors mieux encore. Il connaissait décidément tous les trucs (12) du commerce conquérant. Agitant devant les yeux d’un des tous petits Noirs enfants, le grand morceau vert d’étamine : « Tu le trouves pas beau, toi, dis morpion (13) ? T’en as souvent vu comme ça, dis ma mignonne, dis ma petite charogne, dis mon petit boudin, des mouchoirs ? » Et il le lui noua autour du cou, d’autorité, question de l’habiller (14).
    La famille sauvage contemplait à présent le petit orné de cette grande chose en cotonnade verte… Il n’y avait plus rien à faire puisque le mouchoir venait d’entrer dans la famille. Il n’y avait plus qu’à l’accepter, le prendre et s’en aller.
    Tous se mirent donc à reculer lentement, franchirent la porte, et au moment où le père se retournait, en dernier, pour dire quelque chose, le commis le plus dessalé qui avait des chaussures le stimula, le père, par un grand coup de botte en plein dans les fesses.
    Toute la petite tribu, regroupée, silencieuse, de l’autre côté de l’avenue Faidherbe (15) , sous le magnolier (16), nous regarda finir notre apéritif. On aurait dit qu’ils essayaient de comprendre ce qui venait de leur arriver.
    C’était l’homme du « corocoro » qui nous régalait (17). Il nous fit même marcher son phonographe.

    (1) les autres nègres : tour expressif et populaire.
    (2) Dégourdis.
    (3) Nom donné par les Blancs du Sénégal aux Noirs autochtones, devenu par extension une appellation injurieuse de tous les Nord-Africains.
    (4) Caricature du langage enfantin prêté aux Nègres.
    (5) Argot militaire : cabane.
    (6) L’homme au corocoro, tenancier du magasin.
    (7) Honteux.
    (8) Qui détruit d’avance toute objection, sans réplique possible.
    (9) Tribu africaine du Mozambique.
    (10) « Homme de brousse », nom d’une peuplade noire d’Afrique australe qui vit dans des conditions très primitives.
    (11) Injure grossière.
    (12) Astuces (familier).
    (13) Gamin.
    (14) Tour familier : pour l’habiller.
    (15) Général et colonisateur français (1828-1889). Gouverneur du Sénégal sous le Second Empire, il se montra un administrateur efficace et généreux.
    (16) Arbre à fleurs blanches, très ornemental.
    (17) Qui offrait à boire.

    Louis-Ferdinand CELINE, Voyage au bout de la nuit (1932)

    13+
    • Il faut que je le lise, Céline, depuis le temps que j’en entends parler.
      Je suis écoeurée par ce récit, par cette exploitation révélée aussi cyniquement.
      Je vais revoir ma position sur les colons et la bassesse de ces comportements.
      Que les noirs exploitent les noirs parce qu’ils ont été entrainés à le faire est répugnant. Celui qui arrive et possède des connaissances a le devoir d’instruire ceux qui sont déjà là.
      Que pouvait comprendre cette famille d’Africains à l’argent, à tout le système derrière ? Des mois de récolte pour un chiffon vert, ça me dégoûte profondément.
      La galerie s’amuse de ce vol caractérisé, aucun ne s’interpose en vertu de l’honnêteté. C’est vraiment abject.
      L’Afrique ne serait peut-être pas devenue ce qu’elle est maintenant si les petits blancs avaient été des gens corrects. C’est vraiment trop facile de se moquer des primitifs et de les voler.
      Pas de quoi être fiers.

      2+
      • Parfaite analyse.
        C’est ce que Céline laisse entendre…

        Idem pour le taylorisme aux USA, le communisme en Russie, l’annihilation de l’individu par un système dominant de pensée, économique ou politique.
        Je rappelle qu’on était au début des années 30 ! Il avait tout pigéavant l’heure !

        deux extraits 👈
         » La Russie, une ordure monstrueuse, je vous en parlerai « ,  » Je suis revenu de Russie, quelle horreur ! quel bluff ignoble ! quelle sale stupide histoire ! Comme tout cela est grotesque, théorique et criminel ! Enfin !  »  » J’ai été à Leningrad pendant un mois. Tout cela est abject, effroyable, inconcevablement infect. Il faut voir pour croire. Une horreur. Sale, pauvre, hideux. Une prison de larves. Tout police, bureaucratie et infect chaos. Tout bluff et tyrannie. (…). Je suis passé en bateau par Copenhague où je suis resté 3 heures ! Quel paradis après la Russie !  »
        (Francois Gibault.  » Celine. Tome 2 : Delires et persecutions (1932-1944) « , Mercure de France, 1985).

        « – Ca ne vous servira à rien ici vos études, mon garçon ! Vous n’êtes pas venu ici pour penser, mais pour faire les gestes qu’on vous commandera d’exécuter… Nous n’avons pas besoin d’imaginatifs dans notre usine. C’est de chimpanzés dont nous avons besoin… Un conseil encore. Ne me parlez plus jamais de votre intelligence !
        On pensera pour vous mon ami ! Tenez-vous le pour dit.
        Il avait raison de me prévenir. Valait mieux que je sache à quoi m’en tenir sur les habitudes de la maison. Des bêtises, j’en avais assez à mon actif tel quel pour dix ans au moins. Je tenais à passer désormais pour un petit peinard. Une fois rhabillés, nous fûmes répartis en files traînardes, par groupes hésitants en renfort vers ces endroits d’où nous arrivaient les fracas énormes de la mécanique. »
        LF Céline « Voyage au bout de la nuit » (1932)

        2+
        • Moi, je constate ue Céline ne s’interpose pas non plus !
          Les esprits s’éduquent. La gentillesse et l’intelligence du coeur ne sont pas necessairement innées et si elles le sont, il faut les encourager et les diriger.
          L’honnêteté n’est pas non plus dans les gènes. Si les petits blancs n’avaient pas incité les noirs à se comporter en voleurs et mauvais garde-chiourme, l’Afrique serait-elle devenue ce ramassis de sauvages agressifs ?
          La nature est là, je n’en doute pas. Mais quand elle est incitée à faire le mal, à être lamentable, le résultat ne peut qu’être mauvais. Vraiment mauvais.

          0
          • Il a passé sa vie à s’interposer…il en a payé le prix. Je pense qu’écrire pour Céline, c’était s’interposer…
            Analyste ou visionnaire…Que ce fût un homme bon…aucun doute. Médecin des pauvres…peut-être pas un sacerdoce mais un choix.
            Sa thèse sur Semmelweis prouve qu’un homme seul 😔 peut avoir raison contre une multitude d’abrutis…
            http://www.histoireebook.com/public/ebook2/Celine_-_Semmelweis.zip
            Céline c’est l’humanisme en forme de désespoir … il ne se fait pas d’illusion sur la nature humaine…
            Deux citations de Céline en rapport avec le sujet :
            – “Rien n’est gratuit en ce bas monde. Tout s’expie, le bien comme le mal, se paie tôt ou tard. Le bien c’est beaucoup plus cher forcément.”
            -“Pour que dans le cerveau d’un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.”
            jamais deux sans trois:
            -“Si les gens sont si méchants, c’est peut-être seulement parce qu’ils souffrent.”

            3+
    • Merlin, on parle de l’Afrique, ici ! Où êtes-vous ? Ca fait au moins une semaine que vous êtes parti en vacances!
      On vous attend !

      1+
        • Fâché Merlin ? Ce n’est pas son genre. Il envoie promener et il coupe les ponts.
          Fâché avec qui ?
          Vous avez des nouvelles, Beretta ? Je suis étonnée que personne ne parle de lui. C’est quand même un pilier de ce forum. Son absence se fait sentir, les commentaires manquent de connaissances et de piquant dans leur ensemble.

          1+
        • Après avoir discuté avec mon ami Merlin au tel, je vous dis que vous vous trompez. Il a ses raisons que je comprends.
          Il faut toujours faire gaffe à l’eau qui dort!
          Je le connais depuis très longtemps et je sais de quoi il est capable!
          Malheur à celui qui le prendrait pour une fiotte!

          0
  7. Et une autre vidéo en Italie
    Âmes sensibles s’abstenir
    Par contre aux gauchos et collabos et membre d’ong qui viendraient espionner ce site ,je leur demande d’avoir le courage de visionner entièrement cette vidéo car elle vous montrera les bienfaits de l’invasion que vous soutenez
    https://m.youtube.com/watch?v=mLgTT4eJ7Ik

    11+
    • Moi j’aime bien …on dirait du Khaled « Piti Navire » ! 🛳🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🧔🏿🎶🎶🎶🎵
      ou du Eric Morena bougnoulisé 🎶🎵
      🛳
      Oh Mon Négrohohooo !
      Sur la route qui nous mène
      Loin du monde et des problèmes
      Il fuit…
      Comme la gazelle aimable
      Aux grands cils de velours
      Il bondit de vague en vague
      Les mouettes lui crient leur bonjour
      🛳
      Oh mon bateau
      Tu es remplis de beaux négros
      tous frais diplômés de sciences-poooo !🎶🎵

      7+
  8. Me concernant lorsque je pars en vacance, mon portable ne fonctionne pas (sauf si je prends un forfait hors de prix), mais là bizarrement ces « pauvres » réfugiés ont de la connexion. En plus me concernant si je fuis mon pays (ce qui sera jamais le cas, la résistance cela existe au lieu de la fuite), plutôt que de prendre mon téléphone j’emmène ma femme.

    25+
  9. A la sortie de ma ville , je passe un petit village pour aller promener mon chien a la rivière , c est un coin tranquille que seul quelques initiés connaissent .
    Et aujourd hui surprise , il y a 1 heure j arrive , plein de voitures immatriculés 13 , 38 , 78 et 76 des bécanes de cross , des scooters et que des bougnoules et des négros qui ce la joue gros dur de la cité tatoué , une trentaines environ . pour ceux qui n ont pas comprit « des racailles » que des racailles et rien d autre pas une gonzesse .
    Mon chien qui n aime pas les deux roues mais alors pas du tout c est un bordel colley et ben , il commence a vouloir bouffer les scooters .
    Les deux jeunes pilotes ont flippés quand le chien a commencer a les poursuivre sortir les dents et gueulé et ils se sont arrêté .tout comme mon chien a leurs arrêts .
    Car bien sur ici je laisse mon chien sans laisse .
    Personne ne moufte tant mieux .
    Je pense que les flics de la ville vont avoir du boulot se soir car c est la fête de la ville .
    Donc a partir d aujourd hui je sortirai avec le gun sur moi même si je sais que mon chien ferai très sont boulot en cas d agression .

    Donc on peut dire que l envahissement est total cette fois , puisque même a la campagne , il n y a plus moyen d être tranquille . Les envahisseurs sont partout
    Et je ne vous dis pas ce que j ai dis a ma femme , mais j aurai bien aider les flics en y retournant seul … pour qu il est moins de taf ce soir

    24+
    • Francky la Tabasse
      Et dire qu’en 40 on avait une zone libre et que maintenant les traîtres aux commandes ne nous laissent même pas un zone de replis. La guerre sera terrible…
      Vidéo 3: des bons musulmans qui consomment de l’alcool ? Mais putain quand même !
      Les traîtres vont payer très cher !

      7+
    • T’es sûr que c’est les 2 roues qu’il aime pas ton toutou… Peut-être tout simplement qu’il peut pas piffrer les bamboulas !
      J’avais un chien en Afrique, un corniaud qu’on avait ramassé, dès qu’il voyait une peau d’boudin s’avancer, il retroussait ses babines et montrait ses petites quenottes au nègre, en grognant légèrement et continuellement, tant que le crépu ne décanillait pas…jamais aux blancs…il avait choisi son camp !
      On avait une bonne, une sénégalaise (très bien d’ailleurs aussi différente d’avec les gabonais qu’un suisse d’avec un calabrais…)..elle, il la supportait, parce qu’elle lui donnait sa gamelle…mais on sentait quand même qu’il la battait froid…s’il avait eu le choix…

      8+
      • Joker tintin … Mon chien sent les mauvaises personnes , il a un instinct incroyable , une fois ma femme a sortir le chien a la rivière et un pervers était la , il avait une laisse de chien mais pas de chien , il a essayé d approcher ma femme et le chien est devenu fou furieux , elle n arrivai pas a l arrêter , il n obéissait plus .
        Le gus a compris que même avec sa laisse il n arriverai pas a contrôler mon chien , ma femme lui a dit de partir vite avant qu elle ne dise au chien de le bouffer , on l a jamais revu a cette endroit ni ailleurs .
        Quand les racailles des cités au alentour de chez moi viennent faire des rodéos , même s ils sont dix , je les virent du terrain , parce contre ceux d hier , c est la première fois que je ne me suis plus senti en sécurité même si j avais dans la caisse tout se qu il faut pour en découdre avec avec une dizaine de racailles , mais la vu le nombre j aurai eu aucune chance en cas de problèmes .

        2+
  10. – Vidéo 1: Que des magrécrouilles a l’exception de deux ou trois nèges. La Maghreb est en guerre ???
    – Vidéo 2: Toujours les mêmes en train de « travailler ».
    – Vidéo 3: Retour au Zimbabwé. Je ne donne pas deux ans après le départ des Boers pour que ce pays de merde soit réduit à la famine.
    C’est sûr que l’Europe changera si cette invasion de «choses» n’est pas stoppée.
    Saletés de pourritures de biconègres !!! Au secours Monseigneur Ebola !!!

    18+
  11. Ils sont désaxés ces mecs et ils vivent chez nous? Leur insolence dépasse l’entendement. Et il va falloir vivre avec ces dégénérés? Certainement pas. On vit dans notre pays et ce n’est le chef qui nous mettra dehors

    16+

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